§Pardonner à celui qui ne reconnaît pas sa faute rend vain le pardon. De plus, dans une logique humaine, c’est suicidaire.

 Mais il est possible de tâcher de susciter la mauvaise conscience de l’offenseur.  C’est sans doute ainsi qu’on peut comprendre l’attitude du christ « tendant l’autre joue » pour désamorcer la violence de l’autre en s’y  exposant volontairement.